Mobilisation nationale du secteur Horeca et évènementiel

Mobilisation nationale du secteur Horeca et évènementiel

  • Signé Lilou la Chouette

La tension est de plus en plus palpable dans le secteur Horeca et évènementiel. Le fossé? Non! Une fosse, se creuse. Bon nombres de commerces ne pourront jamais se relever de cette crise. C’est avec un énorme sang froid que le secteur Horeca et évènementiel à affronté cette situation inconfortable et injuste. Nous devons être réalistes, le mur du silence et de la patience ne s’effrite pas, il se brise. Dans tout le pays des commerçants ont témoignés leur mécontentement devant les Institutions administratives ou places de plus de 35 villes. Cette action fut à échelle nationale, c’était aujourd’hui… Les interventions étaient émouvantes et le désir de se faire entendre indiscutable. Les revendications sont claires et légitimes, les « oubliés de la crise » se font entendre et clament haut et fort leurs revendications.

Les commerçants veulent une réouverture immédiate et sans conditions, ils attendront au maximum le 1er avril mais pas plus longtemps, d’après les intervenants de Liège. La deuxième revendication concerne un accord avec la fédération bancaire pour la prolongation à 18 mois des moratoires sur les crédits en cours. La suivante porte sur les aides supplémentaires à la relance, . Il en reste trois et non des moindres, il est demandé au gouvernement de se charger de la création d’un fond de calamité Covid avec effet rétroactif à 2020, que le remplacement du revenu des salariés soient à 100% et pour finir qu’il y ait une égalité des aides régionales. En effet, les chiffres sont parlant, il est reproché au gouvernement les différences assez conséquentes. Les indemnités pour Bruxelles s’élèvent à 7 000eur, pour la Wallonie elle est de 12 000eur et enfin pour la Flandre elle s’élève à 20 000eur et ce , pour un restaurant moyen. La colère transparait dans le discours des différents intervenants, je citerai ici quelques phrases, des messages de détresse, des appels à l’aide et des observations plus que pertinentes.

Je cite : « Nous ne sommes pas que des numéros d’entreprises », « Le bien des gens est essentiel, nous sommes essentiels », « Nous sommes les victimes d’une dictature du risque ». Il est vrai, qu’humainement rien n’a été mis en place pour soutenir ces indépendants qui ont du faire face à des licenciements, des fermetures sans cohérence et du mépris d’une partie de l’opinion publique. Ils ont été accusés d’être des cluster alors qu’aucune étude sérieuse, à ce jour, ne peux affirmer cette argument qui a poussé tout un secteur à fermer ses portes.

Les commerçants sont déterminés, leur cri au Gouvernement n’était pas un cri d’amour mais plutôt un mot fort… ce mot est « SHAME ». Une citoyenne Pidou était présente à Mons car, oui, nous sommes sur tous les fronts. Elle récolta de nombreuses signatures pour la pétition Initiative Citoyenne . Nous soutenons le secteur Horeca et évènementiel, autant que toutes les personnes touchées par les mesures abusives et victimes d’injustices. Nous tenons à remercier tous les commerçants qui ont signés et encourageons les autres à le faire sans tarder pour l’ensemble des citoyens belges.

Shame, shame, shame…

Une réponse

  1. Sabrina dit :

    Entièrement d’accord 💞✊🏽
    On dit STOP!
    😊 avec amour et détermination 😏
    🍌♥️ nous sommes TOUS essentielle 💞

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